Classique restauré ! Considéré comme le premier film d'horreur mexicain, ce mélodrame romantique aux accents expressionnistes s'inspire de la légende de La Llorona, un fantôme issu du folklore hispano-américain, originaire du monde préhispanique. Selon la tradition orale, il s'agit de l'âme en peine d'une femme qui a noyé ses enfants. Repentie et maudite, elle les recherche la nuit près des rivières, des villages et des villes, effrayant ceux qui la voient ou l'entendent avec ses cris déchirants.
"The Crying Woman" (La Llorona) ne fait pas seulement partie du cinéma d'horreur, mais constitue également un fragment essentiel de l'histoire du cinéma mexicain. La maîtrise technique dont il fait preuve est tout simplement admirable, et son attachement à la tradition folklorique et à l'histoire du Mexique est un signe d'identité essentiel. Il a été restauré à partir d'une pellicule de 16 mm en 2021.. La dernière adaptation, "La Llorona" (2019) de Jayro Bustamante, conserve les généralités et les particularités typiques de nombreuses régions. Malgré cela, son histoire magique et surnaturelle, issue de multiples origines, reste constante et reconnaissable, avec des ajouts, des texturisations et des hybridations de nombreuses façons différentes. Ce film fait partie des archives Permanencia Voluntaria, dont l'objectif principal est de sauver, préserver et restaurer le cinéma populaire de l'histoire cinématographique du Mexique.
Classique restauré ! Considéré comme le premier film d'horreur mexicain, ce mélodrame romantique aux accents expressionnistes s'inspire de la légende de La Llorona, un fantôme issu du folklore hispano-américain, originaire du monde préhispanique. Selon la tradition orale, il s'agit de l'âme en peine d'une femme qui a noyé ses enfants. Repentie et maudite, elle les recherche la nuit près des rivières, des villages et des villes, effrayant ceux qui la voient ou l'entendent avec ses cris déchirants.
"The Crying Woman" (La Llorona) ne fait pas seulement partie du cinéma d'horreur, mais constitue également un fragment essentiel de l'histoire du cinéma mexicain. La maîtrise technique dont il fait preuve est tout simplement admirable, et son attachement à la tradition folklorique et à l'histoire du Mexique est un signe d'identité essentiel. Il a été restauré à partir d'une pellicule de 16 mm en 2021.. La dernière adaptation, "La Llorona" (2019) de Jayro Bustamante, conserve les généralités et les particularités typiques de nombreuses régions. Malgré cela, son histoire magique et surnaturelle, issue de multiples origines, reste constante et reconnaissable, avec des ajouts, des texturisations et des hybridations de nombreuses façons différentes. Ce film fait partie des archives Permanencia Voluntaria, dont l'objectif principal est de sauver, préserver et restaurer le cinéma populaire de l'histoire cinématographique du Mexique.